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Surréalisme contemporain : «Ceci n’est pas une pipe» et ceci n’est pas une bagarre

Amis internautes vous êtes nombreux à connaître le très célèbre tableau du peintre René Magritte : «Ceci n’est pas une pipe». Ce peintre suggère que le réalisme d’une image représentant un objet ne suffit pas à affirmer qu’il s’agit de l’objet représenté…

 Oh là, doucement, doucement ! En clair ? L’image d’une pipe n’est donc pas une pipe. Le peintre belge surréaliste René Magritte  nommait cela «La trahison des images»…

 

                                            

 D’accord ! Et merci pour cette introduction picturale.

Au fait que pouvons-nous dire à propos d’une scène de rue transposable dans un environnement …surréaliste ?

En effet, que s’est-il passé rue du Micocoulier à Saint-Brès, mardi 20 septembre, à l’heure où les enfants, accompagnés d’adultes, rejoignent l’école, entre 13h55 et 14h05 ? A une heure où il y a beaucoup de monde. Des témoins éberlués assistent à une bagarre en plein jour. Une personne alerte la police municipale, en service aux abords des écoles, qui rapplique sur place en quatrième vitesse. Tout comme L. Jaoul, le matinal chercheur de lapins. Vent de panique. L’un des deux hommes est très énervé. Chut ! Il ne faut pas que cela se sache. Qui donc est impliqué dans cette bagarre ?  Le frère de… ? Chut…

 

Hop, hop, hop !  STOP !  

 Attention ! Vous la connaissez vous la rue du Micocoulier à Saint-Brès ? Existe-t-elle vraiment ? Connaissez-vous au moins un habitant de cette rue ? Eh, bien, la rue du Micocoulier n’existe pas à Saint-Brès. Circulez y a rien à voir !

 

Ceci n’est pas la plaque de la rue du Micocoulier

Une bagarre ? Une pommette en sang ? Non, mais vous plaisantez. C’est du rouge à lèvres. Oui, du rouge à lèvres. Les traces d’une très (trop ?) forte étreinte. Doucement quand même les amoureux… 

 

Ceci n’est pas une pommette en sang mais un délicat baiser. Ouh !

 Une bagarre en plein jour ? Non. On vous dit qu’il n’y pas eu de bagarre. Alors, circulez.

Demandez aux conseillers municipaux s’ils ont été informés ? Mais de quoi ? De cette nouvelle qui s’est répandue comme une traînée de poudre dans toute la commune. Les conseillers municipaux s’informeront – comme ils le font déjà – à partir de leur blog préféré, le nôtre. Oui mais voilà, à propos de quelle affaire ? Puisque ceci n’est pas une affaire. Alors, pourquoi informer les conseillers municipaux et la population d’un événement qui n’a pas eu lieu ? C’est quand même terrible !

                                                                  

Ceci n’est pas un lapin mangeant une carotte

Et les témoins ? Magritte, à l’aide !                                                              

Ceci n’est pas une représentation de Magritte

Soyons réalistes : comment peut-il y avoir des témoins d’un événement qui n’a pas eu lieu dans une rue qui n’existe pas, dans une commune dépourvue de policiers municipaux, où de surcroît, il n’y a pas même pas d’école ? C’est quand même incroyable !

 Mais que se passe-t-il ? La cueillette des champignons hallucinogènes aurait-elle débuté ?

 

                                                               

Ceci n’est pas un champignon

 Qui peut nous rassurer, surtout lorsqu’on emprunte cette rue accompagné d’enfants ?

Pourvu qu’il ne s’agisse pas d’une hallucination collective. Vite, vite, un docteur : http://www.saint-bres-pourtous.com/?p=3537

 

                                                                   

Cette image ne représente pas un docteur. C’est dommage !

Un bon docteur aurait pu nous prescrire un repos allongé d’une semaine

 Picturalissimement vôtre,

On vit quand même une époque formidable où chaque jour, à Saint-Brès, la réalité dépasse la fiction.

Surréalisme on vous dit…

 

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